Après la pandémie, la liposuccion et la liposuccion abdominale pourraient être les interventions de chirurgie plastique les plus en vogue.

Paralysées pendant plusieurs semaines en 2020 en raison des restrictions liées à la pandémie, les interventions de chirurgie plastique et esthétique suscitent un intérêt croissant dans le monde entier, et pourraient même connaître un véritable boom en 2021. Aux États-Unis, de nombreuses femmes envisagent certaines procédures en particulier, notamment pour effacer certains des dommages causés par les longues périodes d’enfermement et de distanciation sociale.

Les chiffres indiquent que les interventions de chirurgie plastique et esthétique sont en constante augmentation depuis plusieurs années. Cette croissance a été stoppée net par la pandémie de Covid-19, car les mesures successives de verrouillage et de distanciation sociale ont entraîné une baisse de la plupart des procédures. Cependant, cet arrêt ne semble être que temporaire, car certaines procédures suscitent un vif intérêt alors que la pandémie décline dans diverses régions du monde.

Comme chaque année, l’American Society of Plastic Surgeons (ASPS), la plus grande organisation de chirurgie plastique au monde, qui compte près de 8 000 membres, a publié des données sur la chirurgie plastique aux États-Unis pour l’année 2020, ainsi qu’une enquête nationale menée par Equation Research auprès de plus de 1 000 femmes afin de déterminer quelles procédures seront les plus demandées en 2021. L’une des conclusions du document est que les chirurgiens plasticiens certifiés par l’ASPS ont déclaré avoir arrêté les opérations chirurgicales électives pendant 8,1 semaines en moyenne en 2020 en raison de la pandémie, soit pendant 15 % de l’année.

Une liposuccion pour contrer les dommages causés par le fait de rester à la maison

L’enquête a révélé que 11 % des femmes interrogées pendant la pandémie ont indiqué qu’elles étaient plus intéressées par la chirurgie plastique et les procédures non chirurgicales qu’avant Covid-19. Ce chiffre grimpe à 24 % pour celles qui ont déjà subi des interventions. Plus d’un tiers des personnes interrogées qui ont déjà eu recours à la chirurgie esthétique ou à des procédures mini-invasives (35 %) prévoient de dépenser plus pour leurs traitements en 2021 que l’année précédente.

Si la vidéoconférence a initialement entraîné un boom de la demande de procédures faciales, le tableau semble avoir considérablement changé pour ceux qui prévoient de se faire opérer dans les six mois. La plastie abdominale (22 %) et la liposuccion (17 %) semblent désormais être les interventions les plus demandées. L’ASPS attribue ce phénomène aux fluctuations de poids plus fréquentes pendant les périodes de quarantaine et de séjour à la maison.

Ruée sur les implants pour le postérieur

Si l’on examine les statistiques américaines sur la chirurgie plastique présentées par l’ASPS, à quelques exceptions près, toutes les procédures de chirurgie esthétique et les procédures cosmétiques mini-invasives ont enregistré une baisse pour l’année 2020 – même les plus populaires comme les injections de toxine botulique avec plus de 4,4 millions de procédures (soit une baisse de 13 % en 2020).

Cependant, une procédure de chirurgie esthétique semble se porter très bien : les implants fessiers. Véritable tendance, inspirée par Kim Kardashian et Kylie Jenner, ou réponse aux semaines passées à travailler de chez soi sur un canapé, les implants fessiers ont bondi de 22 % en 2020. Un chiffre à prendre avec des pincettes puisqu’il ne représente que 1179 procédures, mais qui témoigne d’une réelle envie de postérieurs parfaitement galbés.

Author: Damien

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